Qui est Onebus ?

Onebus est une équipe d'ingénieurs thermiciens retraités spécialisés dans l'énergie solaire et les bâtiment écologiques
Nous avons plus de quarante d'expérience professionnelle chacun.
Nous sommes également des militants associatifs depuis le premier choc pétrolier de 1973.

Que vous propose Onebus ?

Onebus vous propose des conseils bénévolement pour tout ce qui touche à l'utilisation de l'énergie solaire dans le bâtiment (la transition énergétique) ou pour tout ce qui concerne la conception de bâtiments écologiques au sens large du terme (matériaux, systèmes constructifs, systèmes d'autonomie...)
Ces conseils sont donnés soit à partir de notre propre expérience soit en vous renvoyant vers tel ou tel spécialiste, grâce aux réseaux de compétences et d'amis que nous avons tissés depuis de nombreuses années.
Onebus vous conseille et vous informe mais ne se substitue pas aux différents corps d'état du bâtiment (architectes, bureaux d'études, artisans...).
Cette aide s'adresse aux particuliers, aux associations à but non lucratif, aux collectivités locales et aux pays en développement. (pour les professionnels au cas par cas)
Si vous vous posez des questions d'ordre général, vous aurez peut être une réponse dans la rubrique F.A.Q (Menu/F.A.Q) que nous essayons de mettre à jour régulièrement en fonction des sujets déjà traités.
Pour avoir un conseil plus personnalisé, vous pouvez nous joindre par mail.

Que fait d'autre Onebus ?

Onebus souhaite transmettre son savoir faire accumulé depuis plus de 40 ans, les conseils déjà indiqués plus hauts en sont une forme plutôt destinée à ceux qui ont déjà une démarche personnelle écologique.
Pour toucher le plus grand nombre, nous préparons une vidéo pédagogique qui reprendra toutes les informations de base qu'il est utile de connaître pour se convaincre du bien fondé de l'emploi de l'énergie solaire.
Ce qui nous occupe le plus, c'est le côté recherche et développement.
Certaines choses (comme les toitures captantes, que vous pouvez voir  [plus en détail ici]) sont déjà validées et testées depuis plus de quarante ans, nous essayons de les améliorer de plusieurs manières :
Remplacement de profilés aluminium par un principe de collage verre sur bois ou verre sur acier galvanisé pré laqué. (l'aluminium étant un matériau très énergivore)
Amélioration des fonctionnalités de base. Au départ les fonctions étaient véranda et capteur thermique à air chaud et nous souhaitons les  étendre aux fonctions capteur thermique à eau chaude et capteur hybride air chaud/ photovoltaïque.
Nous avons aussi en développement un chauffe eau solaire ultra Low-Cost basé sur un chauffe eau électrique du commerce (donc déjà très bon marché à la base).
Cette transformation de chauffe eau étant réversible et le capteur associé pouvant être du type "Toiture captante" donc lui aussi très bon marché.
Un système de projection terre/chènevotte (appelée terre allégée) pour faire des murs isolants (sur ossature bois) ou de l'isolation rapportée (intérieure ou extérieure).
Ce système a été mis au point par la Coopérative "Ecopertica" il reste cher car il utilise des machines professionnelles avec de larges possibilité d'usage et donc chères.
Nous avons en projet de faires des machines à projeter plus simple mais qui ne feront que la "terre allégée" avec un coût beaucoup plus bas.
Un système de régulation électronique universel Low-Cost (automate programmable) qui pourra dialoguer sur WIFI Bluetooth 5, bus filaire Onebus.
Ce système sera dédié au chauffage solaire et à la production électrique solaire, y compris la gestion des ventilations et occultations  solaires
Pour mémoire, nous avons déjà utilisé des automates programmes industriels (JEL PC 8000 en 1980 remplacé par un TA XENTA de Schneider Electric 20 ans plus tard). Nous pensons maintenant utiliser des ESP8266 ou nRf52840 ou des cartes ave le BL5 mais en faisant la conception nous même.
Nous allons construire une maison (ma maison pour être précis) qui utilisera l'hydrogène comme stockage inter-saisonnier (pour passer la pointe hivernale) sur un principe déjà mis en œuvre en 1992 par le Fraunhofer  (détaillé sur ce site). Nous y utiliserons aussi le principe du "Zéro ciment" ce principe est encore utilisé dans beaucoup de parties du monde et il était partout d'usage courant autrefois. L'industrie cimentière étant la plus polluante du monde.
Et pour finir, sachez que vous pouvez nous aider, avec ou sans compétence particulière.

Qu'y a-t-il sur ce site ?

Et si vous deveniez indépendant ?

Voici une maison 100% autonome, thermiquement et électriquement,
(depuis 1992), pouvant ne pas être raccordée aux réseaux d'énergies classiques
et ne consommant aucun intrant énergétique (ni bois ni gaz ni autre).


Après la maison du Fraunhofer Institut, voici celle de Mike Strizki, un Américain très entreprenant.


Nous voici au refuge du Col du Palet, Le poêle à bois n'est pas écologique,
les bâtiments ne sont pas bioclimatiques, mais il y a de l'hydrogène.
Le local technique est au premier plan.

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En france maintenant, voici une maison également autonome mais qui n'utilise
pas le stockage par hydrogène.

Ci dessus la maison " Écohameau du Ruisseau " en Bretagne réalisée par Patrick et Brigitte Baronnet.
L’électricité provient pour 1 tiers du soleil (avec des panneaux solaires photovoltaïques), et pour les 2 tiers de l’éolien.
Comme la quantité d’électricité produite est trop importante, le surplus est employé pour le chauffage de l’eau. Cela assure ainsi un quart de la production d’eau chaude.
Pour le reste de l’eau chaude, une moitié vient des panneaux solaires thermiques, et un quart vient du chauffage au bois.
L’eau sanitaire, en elle-même, provient-elle du réseau d’eau de ville ? Que non ! Elle provient pour 25% du puits au fond du jardin, et pour 75% de la récupération des eaux de pluie.
Le chauffage de la maison est lui aussi assuré par un mix : un tiers de l’énergie est reçue de manière entièrement passive grâce à la serre qui capte les rayons du soleil et réchauffe l’air. Les 2 tiers restants proviennent de la combustion de bois dans le poele et la cheminée. (non écologique)

Sinon, il reste nombre de solutions à développer