F.A.Q (Question fréquemment posées)

L’hydrogène, c'est dangereux ?

Oui, c'est dangereux comme tous les gaz combustibles, mais pas plus pas moins.
Pour être plus précis, il faudrait consulter les données des compagnies d'assurance, si quelqu'un veut s'y coller, il est le bienvenu.
Pour qu'un gaz combustible explose, il faut qu'il soit confiné, avec la bonne proportion combustible/comburant (hydrogène/oxygène) et bien sur il faut l'étincelle qui met le feu aux poudres.
Dans la pratique, le réservoir d'hydrogène est mis en dehors du volume habitable, comme c'est déjà le cas pour les citernes de propane.
Il peut aussi être à l'abris dans un local fortement ventilé et sans possibilité de rétention, ce qui permet de loger également d'autres éléments techniques nécessaires au processus complet, ceux qui seraient bruyant par exemple.
La liaison hydrogène vers la plaque de cuisson de la cuisine, ne représente qu'un faible volume mais qui pourrait éventuellement fuir dans le volume habitable (soyons parano).
Cette liaison n'est pas indispensable, on peut utiliser des appareils de cuisson électriques avec un bonne efficacité.
Pour conclure, réécoutez la conférence de Gérard Gebel spécialiste de la pile à combustible à hydrogène depuis 20 ans, en résumé, il dit ce que j'ai dit en introduction, à savoir que l’hydrogène n'est pas plus dangereux qu'un autre gaz combustible (butane, propane, méthane, grisou....)
Relisez aussi l'avis émis en 1980 par Jean luc Perrier dans le paragragraphe de son livre consacré à la sécurité.
L'hydrogène est utilisé dans l'industrie depuis des lustres, avez vous entendu parler d'une explosion ?
L'hydrogène et l'oxygène sont utilisés dans l'industrie spatiale en constituant l'étage cryogénique (qui fonctionne à une altitude ou il n'y a plus d'oxygène), vous avez vu beaucoup de fusées exploser ?
Apollo 13 oui mais c'est le réservoir d'oxygène qui eut des problèmes, à cause d'erreurs humaines au montage, et la ont est dans le cas de réservoirs contenant de l'hydrogène et de l'oxygène liquide à une pression de 101 325 Pa, et à des températures de -182°C pour l'oxygène et de -252°C pour l'hydrogène.
Et je ne parle pas des vibrations de l'ensemble.
Donc même avec des conditions extrêmes, c'est maîtrisé.
Vous n'êtes pas encore convaincu, alors je vous rappelle les paroles d'Einsten : “Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.”

Faire une maison solaire "neuve" ou rénover de l'ancien ?

Voila une question importante, je dirais même très importante !
Je constate, depuis 1974 ou j'ai commencé à m'intéresser à ces questions, que la grande majorité des canditats à l'écologie ou à l'autonomie font les choix de rénover de l'ancien.
Pour l'aller droit au but, je déconseille ce choix et je vais essayer de développer des arguments.
Cependant il y des exceptions qui pourront aussi varier selon vos critères.
Si vous trouvez une batisse avec un coté patrimonial exceptionel ou si le terrain est bien exposé avec une vue magnifique, alors c'est peut être un bon choix. Il vous faudra cependant déployer plus de temps et d'argent et mettre une partie de la technologie solaire à l'extérieur du bâtiment ou en verrue (disgracieuse) sur la toiture.
Vous aurez beaucoup de mal à traiter complètement les 5 axes de l'écologie proposés.
Pensez vous qu'il exite des bâtiments ancien à vendre qui aient une architecture bio-climatique ?
Le prix bas est souvent évoqué dans l'achat de l'ancien ou la facilité (apparente) de rénover soi même à moindre cout.
Avec l'ancien ça vous coutera plus cher au fil du temps, avec toutes les réhabilitations, rénovations, réparations qui viendront grever le budget initial.
Et je ne parle pas des surprises que l'on a (surtout si on débute) quand on rénove.
Donc c'est à conseiller si vous avez déjà de l'expérience ou si des gens avertis peuvent vous encadrer.
C'est un choix qui correspondrait à un "retour à la campagne" avec des motivations écologiques mais pas trop centrées sur le bâtiment écologique proprement dit.
Si vous voulez vraiment une maison performante (voire autonome), avec des matériaux sain...(voir les 5 axes) Je vous conseille de faire du neuf en auto construction bien sur.
Au lieu de mettre une batterie de capteurs industriels en verrue sur la toiture ou a à coté de la maison, vous pourrez mettre en place des toitures captantes.
En résumé, si vous avez peu de critères à respecter, la rénovation est jouable, sinon passez au neuf en n'oubliant pas que le choix du terrain et son orientaion est très important.
Il y a aussi des gens qui ont réussi à devenir autonomes à partir de l'ancien, ce qui prouve qu'il a des artistes !

Quelques conseils avant de démarrer

La plupart des gens ne constuirons jamais.
Un grand nombre restera locataire (donc locateire 4.3% en France) accédera à la propriété privée.
Parmis ces futur propriétaires, une partie achetera des biens dans l'ancien, qui n'ont pas de possibilité d'évoluer vers l'écologie, sauf en matière d'isolation (à vérifier).
Une partie achetera du neuf "déjà construit" par des promoteurs avec ou sans label "Ecologique", la aussi les résultats seront souvent médiocres car les critères sur lesquels sont basés ces labels sont très pauvres et ne correspondent mêma pas à ce savaient faire les pionnier du solaire il y a 20 ans.

Le choix du terrain

Le choix du terrain et évidemment très important.
En premier lieu on pourra regarder l’exposition vers le sud (si vous êtes dans l'hémisphère nord bien sûr) y a-t-il des obstacles, des collines, des grands bâtiments, des arbres sur le terrain du voisin, qui feraient de l'ombre ? Pour cela vous pouvez utiliser un clinomètre ou votre smartphone équipé d'un logiciel comme Multiclinometer.
par rapport à l’endroit ou va se situer votre future maison, si les obstacles se situent en dessous d'un angle de 12 degrés, alors il n'y a pas de problème, sinon il faudra, avant la construction (pendant la conception) vérifier plus finement avec un logiciel de STD (simulation thermique dynamique) comme COMFIE ou TRNSYS (du CSTB).
De toute façon je vous conseille fortement de faire cette simulation.
Le terrain est-il sain ? y a-t-il eu des pollutions, des anciennes usines des anciennes décharges. Interrogez les voisins, le maire, les archives, en cas de doute procédez à des analyses de sol au minimum là où va être située la maison ainsi que le potager.
Pour ceux qui sont sensibles aux ondes, vous pouvez également demander l'aide d'un géobiologue pour voir s'il y a des veines d'eau souterraines qui circulent à l'emplacement de la maison, s'il y a des failles géologiques et cetera et cetera.
Vous pouvez également consulter la carte des vents dominants ça se trouve sur Internet et voir sur place quelle est l'exposition du terrain, y a-t-il des rangées d'arbres qui vont vous protéger des vents dominant où est-il possible d’en planter qui feront leur office dans quelques dizaines d'années.
Profitez-en pour regarder comment sont situées les maisons du village proche, les anciens construisaient en fonction des vents, alors que les maisons récentes risquent de ne pas en avoir tenu compte.
Au niveau du sol il faut aussi regarder la présence de radon (consulter une carte de France qui indique les régions où on en trouve avant de creuser le sujet d'ailleurs facile à traiter).
Le sol permet-il de poser des fondations classiques ou faudra-t-il utiliser des techniques comme des pieux ou des micropieux (grosse influence sur le prix). Dans tous les cas préférez une structure légère comme le bois qui sollicitera moins les fondations.
Faut-il drainer le sol pour y construire ?
Par contre la présence d'eau par le biais d'un cours d'eau de surface ou de veines d’eau souterraines ou l'on peut creuser pour puiser l'eau, sera favorable à l'autonomie en eau de la maison.
N'hésitez pas à consulter un sourcier.
Et nous sommes la si vous avez d'autres questions.

Pourquoi si peu de gens franchisssent le pas vers l'énergie solaire ?

En préambule, il faudrait vous poser la question à vous même, pourquoi ne l'avez vous pas fait jusqu'à aujourdhui ?
Puisque aujourd'hui il y a au moins un début de prise d'information au travers de cette lecture.
Franchir le pas (ou pas) est la bonne question car c'est le premier pas qui compte (le fameux pas sage vers le passage).
En énergie solaire, il y a deux pas, le petit pas et le grand pas.
Le petit pas serait celui ou on installe un chauffe eau solaire ou des panneaux photovoltaiques sur le toit de sa maison existante.
Remarquons que le nombre de gens qui franchissent ce pas est dérisoire par rapport au nombre de gens qui pouraient le faire (techniquement et économiquement).
Le grand pas qui est réalisable quasi exclusivement lors de conception et de la construction d'une maison neuve, serait le recours à l'architecture bio climatique assorti des techniques solaires et écologiques qui la complètent (voir le schéma avec les 5 axes).
Beaucoup de gens restent locataires (environ 40%), le reste accède à la propiétté individuelle en achetant de l'existant (neuf ou ancien, pratiquement jamais solaire) ou en faisant construire.
Et dans ce petit nombre qui font construire en ayant fait un choix particulier quand à leur architecture, ceux qui décident de recourir au solaire constituent une infime minorité.
Pour l'instant, nous sommes dans le constat, essayons maintenant d'en voir les causes.
D'abord la vérité est une chose qui se propage lentement, regardez combien de temps il a fallut pour que l'humanité admette que la terre est ronde (et pas plate) et que c'est la terre qui tourne autour du soleil (et non l'inverse).
Le fait que nous soyons à l'êre d'Internet n'y change pas grand chose. Les informations (catastophes en tout genre ou résultas sportifs) certe sont diffusées à la vitesse de la lumières, mais les vérités et les prises de conscience nécessaires aux changements des mentalités et surtout des actes, n'évoluent pas plus vite.
Beaucoup de choses sont dites dans les média et beaucoup de ceux qui les écoutent pensent qu'il y a "la bas" des gens qui s'en occupent concrêtement (qui ne font pas que d'en parler) et qu'eux même n'ont pas à s'en occuper, puisque des "spécialistes" s'en occupent.
C'est typiquement le discour des politiques "Votez pour moi et retournez vous asseoir dans vos canapés, vous allez voir ce que vous allez voir."
On peut aussi parler de "mentalité d'assisté" bien que dans ce cas il n'y pas d'assistance, hormis quelques primes saupoudrées de temps en temps pour telle ou telle technologie.
Un autre aspect, toujours dans le domaine de la psychologie est une caractèristique de l'être humain qui n'aime pas montrer son ignorance.
Ainsi un humain à qui on pose une question, prendra sytématiquement position (84% exactement) même s'il ne connais rien dans le domaine concerné par cette question.
Il faut peut être relire le discours de la méthode de Monsieur René Descartes.
Citons aussi "L'ignorant affirme, le savant doute et le sage réfléchit" de Aristote 384 av. J.-C.
Cette prise de position initiale (basée souvent sur une simple aptitude à véhiculer des idées reçues) se trouve agravée par un phénomène d'enkystement, comme les moules s'accrochent à leur rocher.
On pourra à ce titre revoir le film "I comme Icare" avec la scène inspirée par les travaux de Stanley Milgramm "Soumission à l'autorité".
Si une personne commence par émettre un mensonge (ou prend unne positionn erronée dans un domaine ou elle ne connait rien), elle peut relativement
facilement changer sa postion dans un temps court et dire "Entendu, j'ai dit une bétise",mais si elle maintient publiquement sa position initiale pendant des mois, des années, des dizaines d'années, il lui sera beaucoup plus difficile et peut être impossible de revenir en arrière.
Un autre aspect est le coté "grégaire" ou "mouton de panurge" de l'être humain, il se croit en sécurité et faisant la même chose que son voisin, son beau frère ou son colégue de bureau. Et de même pour ses idées et ses prises de position.
C'est un peu l'effet de masse utilisé dans les hypermarchés, ils mettent en tête de gondole des montagnes de tel ou tel produit, le réflexe pavolvien des consommateurs doit être (quantité = prix bas) et ils achètent sans même vérifier si le prix est réellement une bonne affaire !
Dans le domaine des idées reçues, il faut donner la palme d'or au monde des médias, ils ne mentent pas, ils déforment simplement la réalité ou font des omissions en oubliant des parler de ce qui fonctionne.
Ainsi, je viens d'entendre une émission "C dans l'air" avec des "spécialistes ?" qui ont quand même déclaré que les énergies renouvelables (solaire donc), c'était cher !
Sans dire qui n'y a pas de problème de ressoure (5 milliard d'années pour le soleil) ni de rejet. En oubliant de dire que l'énergie solaire est 100% gratuite, qu'il y a des méthodes gratuites pour la capter (l'architecture bio climatique par exemple).
Que si certains dispositifs de captation demandent un investissement, cet investissement est amorti en quelques années et ensuite ce qui est capté devient gratuit.
Une des conséquences de cette absence d'information est que les renard entrent plus facilement dans les poulaillers.
Les renard, ce sont les promoteurs et les poules ce sont les futurs acquéreurs qui n'ont pas pris la peine de s'informer.
Comme le mot écologie connait un certain succés (je parle du mot) les renard ont repeint en vert leur descriptifs et leur publicité, à grand coup de "normes" et autre "labels" aux titres les plus ronflant les uns que les autres. Eco ceci, qualité cela, basse consommation...
Ainsi, un certain nombre de gens sont persuadés qu'en achetant ce type de logement, ils sont tout à fait dans une démarche environnementale et qu'ils vont contribuer à sauver la planète du réchauffement climatique !
Une fois que les premières factures d'énergie arrivent et que l'on a mesuré les inconforts et vu les malfaçons, le rêve peut devenir cauchemard.
Rassurez vous, il existe aussi des logements de qualité, mais le monde du bâtiment est un monde extrémement corrompu (j'y ai travaillé 30ans) donc informez vous, faites votre enquête sur place ne croyez pas ce que les vendeurs disent, vérifiez par vous même.
Trouver le logement qui vous convient (prix, situation, taille, état, consommation d'énergie) est souvent un casse tête et je n'ai pas cité l'énergie solaire dans la liste des critères car dans la pratique, elle n'y est pas. Même le critère "consommation d'énergie" que j'ai cité, n'est pratiquemnt jamais pris en compte.
Pourtant vous aurez à le prendre en compte dans vos factures et même de plus en plus puisque les énergies fossiles vont devenir rares et chères, puis disparaître totalement, ce qui pose un autre problème beaucoup plus grave.

Comment avoir de l'hydrogène sous pression, sans compresseur ?

Oui le texte au dessus de l'image indique bien 30 bars 2 Kwe pour l'électrolyseur du Fraunhofer institut.
La pression de 30 bars est obtenue par la pompe qui injecte l'eau dans l'électrolyseur.
C'est le même procédé utilisé par les chaudières à vapeur, rien de nouveau sous le soleil !
Il faut cependant une régulation à variation de fréquence sur la pompe pour que le débit d'eau s'adapte en permanence à la quantité de gaz électrolysé.
Il faut en plus réguler le niveau d'eau dans l'électrolyseur, trop bas les électrodes seraient dégarnies, trop haut on va dans le système d'aspiration des gaz, mais rassurez vous des protections existent.
De plus, l'utilisateur, et même l’installateur n'a pas à se préoccuper de tous ces détails techniques, dans la pratique un électrolyseur est construit avec tous les éléments qui sont nécessaires à son fonctionnement, l'installateur n'a qu'a le brancher, aussi simplement qu'une chaudière.
Dernier point, pour les curieux, pourquoi mettre en pression l'eau (avec une pompe haute pression) plutôt que les gaz produit (avec des compresseurs) ?
Le premier avantage est qu'avec une seule pompe à eau, vous mettez en pression à la fois l'hydrogène et l'oxygène, sinon il faudrait deux compresseurs, un par gaz.
Le deuxième avantage est le prix et la disponibilité. Essayez de trouver des pompes à eau haute pression, vous trouverez facilement, même dans le domaine des usages domestique (qui n'a pas un nettoyeur haute pression à 130 bars ?).
Maintenant essayez de trouvez des compresseurs 30 bars pour l'hydrogène et l'oxygène, il faut faudra aller vers le monde industriel et vous risquez de ne trouver que dans des grandes puissances (je n'ai pas essayé mais vous pouvez le faire).

C'est une vraie usine à gaz !

Oui c'est le cas de le dire c'est une usine à hydrogène.
J'ai présenté un schéma simplifié avec 5 méta composants : photopiles/électrolyseur/batterie/Pile à combustible (ou groupe électrogène)/onduleur.
Maintenant si on veut faire un schéma avec absolument tous les moindres composants du système, ça va rapidement se complexifier.
Alors de quoi parlons nous ?
Qui sait lire le schéma de principe complet (y compris le programmateur) de son lave linge ?
Qui sait lire le schéma électrique complet (y compris les bus de terrain et leurs composants) de son automobile ?
Qui sait lire le schéma de principe complet (y compris les millions de connexions interne au processeur) de son ordinateur ?
Pourtant chacun sait utiliser ces trois appareils.
Il ne faut pas confondre :
1) Les informations techniques nécessaires aux concepteurs des machines.
2) Les informations techniques nécessaires aux fabricants des machines.
3) Les informations techniques nécessaires aux installateurs des machines ou des ensembles de machines. (ou aux auto constructeurs d'installations complètes)
4) Les informations techniques nécessaires aux utilisateurs des machines. (marche/arrêt/réglages/entretien).
Si vous voulez vous mettre dans la peau des quatre type cités, je vous souhaite du courage.
Si vous vous placez dans la situation habituelle de l'usager, vous aurez à contacter un bureau d'études qui déterminera le schéma et le matériel qui vous convient.
Ensuite vous aurez affaire à une entreprise qui installera le matériel et qui vous donnera la formation nécessaire pour l'utiliser.
Maintenant si vous êtes curieux ou auto installateur, vous aurez de quoi vous faire plaisir.

On fait tout avec l'hydrogène ?

Non.
L'hydrogène est la principalement pour faire du stockage inter saisonnier (dans le cadre d'une utilisation pour le bâtiment).
Une chose n'est pas représentée sur le schéma simplifié mis sur la page d'accueil, c'est le fait que la très grande partie de l'énergie utilisée par cette maison est faite de manière classique .
C'est à dire architecture bioclimatique, capteurs solaires thermiques, récupération sur l'air et sur l'eau, capteurs photovoltaïques utilisés en direct ou en déphasage jour/nuit grâce aux batteries.
Donc l'hydrogène ne sert que pour avoir de l'énergie en période de déficit, en hiver.

Ou en sommes nous ?

Le site est créé, il reste à le faire évoluer.
Une mailing liste sera crée le moment venu
La visite de la maison du Fraunhofer institut n'est plus possible, celle ci est maintennat habitée.
Il faut préciser que cette maison se trouve incluse dans l'enceinte du Fraunhofer Institut.
Une autre chose à noter est que les informations relatives à cette maison disparaissent progressivement du site internet du Fraunhofer, sauf les documents écrits qui sont repris sur ce site.
Il y a pourtant beaucoup de grosses société qui s'intéressent à l'hydrogène, mais ce sera pour vous le vendre (voir les liens dans le paragraphe suivant).

Combien ça coûte ? Ou en sommes nous ?

Au moment ou la maison du Fraunhofer à été construite en 1992, son coût n'était pas du tout compatible avec un budget classique ni même avec le budget d'unemaison équipée en matériel solaire classique .
C'était un prototype financé dans le cadre d'une recherche universitaire.
En 1992 les capteurs photovoltaïques étaient encore chers, depuis ils ont fortement baissés.
Pour la pile à combustible par contre, ça me semble sans issu vu qu'elle utilise du platine (écoutez la conférence de monsieur Gérard GEBEL).
Relisez aussi l'avis de Jean Luc Perrier émis en 1980 à ce sujet.
La solution me semble de revenir au bon vieux groupe électrogène à gaz, ou au moteur Stirling ou à la micro turbine à gaz.
Seuls ces deux points ont des coût importants dans le système, donc c'est la qu'il me semble intéressant de travailler.
En résumé, il n'y pas de coût existant à ce jour, il faudra d'abord choisir des solutions techniques.
Le site est créé, il reste à le faire évoluer.
Une mailing liste sera crée le moment venu
La visite de la maison du Fraunhofer institut n'est plus possible, celle ci est maintennat habitée.
Il faut préciser que cette maison se trouve incluse dans l'enceinte du Fraunhofer Institut.
Une autre chose à noter est que les informations relatives à cette maison disparaissent progressivement du site internet du Fraunhofer, sauf les documents écrits qui sont repris sur ce site.
Il y a pourtant beaucoup de grosses société qui s'intéressent à l'hydrogène, mais ce sera pour vous le vendre (voir les liens dans le paragraphe suivant).

Que puis je faire pour participer ?

C'est vraiment la meilleure question à poser, demandez vous ce que vous pouvez faire,cela sera plus productif que de vous demander ce que vous pouvez obtenir.
Ce site n'évoluera que dans la mesure ou un certain nombre de gens le feront évoluer, pour ma part, j'y ai mis pratiquement tout ce que je savais sur ce domaine.
Pour participer, il n'est pas nécessaire d'être ingénieur, il y a beaucoup de recherche documentaire à faire.
Si vous n'avez pas d'idée précise sur ce que vous pouvez apporter, rassurez vous, j'en ai.

Quelques idées reçues sur l'énergie solaire

Je m'éloigne un instant du thème de l'autonomie par l'hydrogène pour aborder quelques idées reçues sur l'énergie solaire en général, car j'entends encore souvent les mêmes âneries qu'en 1974.
Le solaire c'est bien dans le sud.
Et bien non, s'il y avait un pays du sud recevant suffisamment de soleil pendant toute l'année, alors pourquoi investir dans du matériel solaire ?
Il ne faut pas confondre les besoins en énergie (chauffage et eau chaude sanitaire) et les apports gratuit d'énergie solaire.
Les pays d'Europe du nord sont parmi ceux qui utilisent le plus l'énergie solaire, les apports disponibles sont moins importants, mais les besoins le sont beaucoup plus.
Au final c'est la quantité d'énergie économisée qui compte.
Le solaire c'est cher.
Encorenon, entre deux bâtiments, semblables en tout point sauf l'architecture, celui qui est solaire, dans le sens ou son architecture est solaire (on dit aussi bioclimatique) consommera moins et sera plus confortable à vivre, avec le même coût de construction.
Ensuite, si vous décidez de mettre plus d'équipement dans celui qui est solaire (un chauffe eau solaire par exemple), il coutera plus cher au départ, mais l'investissement sera amortit en quelques années.
En résumé, c'est le coût global qui devrait compter, appelé aussi coût du berceau à la tombe.
Le solaire, j'attend que la recherche progresse et quand ça sera au point, je m'y mettrais.
Toute technologie peut toujours progresser, les chauffe eau solaire étaient déjà utilisés en Amérique lors de la conquête de l'ouest.
Ce qui me rappelle un proverbe amérindien : Celui qui veut faire quelque chose, trouve des moyens, celui qui ne veut pas, trouve des excuses.
Le solaire ne produira qu'une partie de l'énergie dont j'ai besoin.
C'est en partie vrai.
Au niveau mondial, l'ensemble des énergies que nos machinesounosbâtiments consomment et qui fait l'objet de transactions financières (gaz, fioul, charbon, bois, nucléaire...), représente en un an l'énergie solaire reçue par la planète en un quart d'heure !
Donc la ressource solaire est plus de 2000 fois supérieure à nos besoins, par contre elle est diluée dans le temps et dans l'espace, d'ou l'intérêt d'utiliser des systèmes de stockage inter saisonnier.
Lorsque le bilan des énergies renouvelables est annoncé, il ne tient compte que des énergies faisant l'objet de transactions financières et on obtient des chiffres de l'ordre de quelques pourcent.
Ce qui veut dire que l'énergie du soleil qui vous éclaire le jour, qui vous chauffe une bonne partie de l'année, qui fait pousser les légumes que vous mangez, n'est pas prise en compte !
Il faut bien décortiquer les chiffres pour les comprendre.
Le solaire, si c'était aussi merveilleux, ça se saurait !
La c'est vrai, connaissezvous l'histoire de celui qui disait Si la terre était ronde, ça se saurait ?
Il est vrai que cela se passait à une époque ou la quasi totalité des gens pensaient qu'elle était plate.
Et si les gens étaient suffisamment autonomes pour se faire leur propre idée, sans se fier aux médias de masse, ça se saurait ?

La compensation carbone ? Escroquerie ou réalité ?

Je commencerai par une pensée émue pour nos amis Brésiliens et Australiens ( et les autres) dont les forêts partent en fumée et qu'ils seront très heureux d'apprendre que l'on va pouvoir replanter, non pas pour réparer les dégâts qu'ils ont subi mais pour pouvoir continuer notre petite course vers la consommation infinie, nous les braves pays occidentaux qui avons apporté la lumière dans le monde, lumière qui pour l'instant part en fumée. Le premier argument sera que cette compensation carbone n'a jamais existé, n'a jamais été expérimentée à une échelle significative dans le monde, au contraire nous continuons à la fois à déforester tout en consommant de plus en plus d'énergie carbonée au niveau mondial. Les quelques méthodes semblables (se créer des crédits carbone) et autres n'ont jamais fonctionné non plus. La tâche est en effet immense vu la quantité immense d'énergie carbonée que nous consommons il faudra planter évidemment dans d'autres pays, peut-être dans les mêmes pays dont nous avons pillé les ressources pétrolières et gazières. Ca me’ fait penser à l'histoire de mettre la poussière sous le tapis pour ne plus la voir. Ces plantations devraient durer, être remplacées en cas d’incendie et replantée en fin de vie ad vitam aeternam (comme les déchets nucléaires enfouis et que nous allons laisser aux générations futures pour des temps considérables) mais avec la même inconscience ! Cette technique ne respecte pa non plus la notion de “circuit court” (la fameuse tomate bio mais qui a été cultivée au pérou), on retourne dans les vieux schémas de Méga réseaux que personne ne pourra controler (sauf les mafias) , quelqu’un nous a pourtant conseillé de ne pas mettre le vin nouveau dans les vieilles outres. Maintenant supposons que cela fonctionne, que l'on arrive effectivement à planter suffisamment d'arbres ou autre végétaux pour stabiliser notre taux de gaz carbonique, que va-t-il se passer ? Les personnes qui proposent la compensation carbone pour limiter le réchauffement climatique disent en fait : nous voulons continuer à utiliser le pétrole le charbon le gaz, ils le disent sans le dire vraiment parce que ce n'est pas très grand public de le dire, mais c'est pourtant la réalité. Elles s'imaginent peut-être qu’en mettant en place cette compensation carbone nous allons pouvoir indéfiniment continuer à utiliser du charbon du pétrole du gaz. Or c'est complètement faux, dans les énergies non renouvelables il y a le problème des rejets (principalement le gaz carbonique) mais aussi le problème des ressources qui s'épuisent et dans quelques dizaines d'années nous n'aurons plus de pétrole. Les arbres censés stocker le gaz carbonique n'auront même pas le temps d'arriver à maturité qui correspond en gros à une cinquantaine d'années. Pour moi la transition énergétique c'est de faire monter progressivement le taux d'énergie renouvelables dans notre consommation globale et parallèlement de faire descendre le taux d'énergie non renouvelable. C'est un processus de transition (Qui n’est pas encore commencé) à la fin duquel nous retrouverons une utilisation exclusive d'énergie renouvelable c'est-à-dire d'énergie solaire dont les apports correspondent à 25000 fois nos besoins actuels, qui sont des besoins complètement démesurés et vu la façon dont nous gaspillons l'énergie, de plus de façon très inégalitaire puisque 20% des terriens “riches” (dont nous sommes) consommons 80% des richesses mondiales. Ce qui permet difficilement d’envisager un monde en paix. Et nous savons déjà faire beaucoup de choses dans le domaine des énergies renouvelables qui sont rarement mentionnées comme par exemple la réalisation de bâtiments solaire entièrement autonome aussi bien par la chaleur que pour l'électricité et qui ne demandent qu'à se développer en étant plus connus Ils sont pour l'instant mis en place par des passionnés par des pionniers il faudrait que le grand public soit plus informé.